Alors que je dégustais un teckel-fraise, je me fis la remarque en moi-même. Tiens, mais c'est vrai, ca, comme me confiait Géraldine Over-Blog avec une tristesse infinie, un courriel automatique et un vocabulaire fourmillant d'anglicismes, voila quelques temps que je ne "blogue" plus. A vrai dire, ce genre de message devient un leitmotiv. Ce blog sert essentiellement à déclarer à l'immense foule de mes lecteurs que j'alimente trop peu cet espace. Et pourtant, ce n'est pas faute d'y penser. Je l'ai peut-etre déjà écrit mais les petites notes sur les sujets à traiter s'accumulent à côté de mon écran. Des projets à naître... Je me sens comme Gaston Lagaffe devant la pile du courrier en retard. Bientôt, ce sera comme attaquer l'Himalaya. Bon, peut-etre pas l'Himalaya, mais au moins le Mont Gerbier des Joncs. Ah, vous riez, mais essayez de faire une pile aussi haute qu'un sommet du Massif Central avec des post-it. Ah ah, c'est pas si facile.
En attendant, vous pouvez comme moi écouter "Take this waltz" de Leonard Cohen en boucle en sirotant un teckel fraise et en grignotant des smacks. "Take this waltz" est une belle chanson de Cohen que j'ai entendue (ou pour le moins écoutée) pour la première fois lors de la récente diffusion du film Love, etc sur Arte. C'est une chanson douloureuse mais belle comme le regard tragique du teckel que l'on met à congeler pour le déguster plus tard. Et ca, c'est une sacrée comparaison, non ?
Je vous laisse. A plus tard, peut-etre pour la recette du teckel-fraise !
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